" Ne prend pas de photo! Si tu la met sur ton blog je te tue.. "

" Ne prend pas de photo! Si tu la met sur ton blog je te tue.. "
# Posté le lundi 07 avril 2008 07:21

Tchica boom boom slam le 19 avril

Tchica boom boom slam le 19 avril
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# Posté le lundi 07 avril 2008 05:55

Je connais l'histoire d'un gars..

# Posté le dimanche 06 avril 2008 14:41

Barcelone

Barcelone
Le vent, le sable, la mer, les ramblas, les quartiers sombres, les marchand ambulants, Gaudi, Dali, les arnaqueurs, des cigarettes et un peu d'anesthésiant. C'est irritable, douloureux, le voyage commence dans l'ombre de la nuit, dans la verdure d'un parking avec quelques cigarettes incandescentes, fortes, chargées. La salive se heurte violament à l'herbe humide, une respiration forte, rauque. Les mains appuiées sur les genoux, une perle de transpiration. Un demi-tour hésitant, mais il faut repartir. Des pas nonchalents, un ventre torturé. Quelques marches, un interieur sombre et encombré s'octroyant le droit d'être tout en longueur, sensations d'étouffement accompagné de mauvais souvenirs et des mauvaises personnes. On s'assoie et tente de calmer son homme. Vibrations d'engrenages motorisés. Un homme se lève et peine à respirer, il se sent mal. On doit partir mais lui se set l'envie de vomir tout ce que ses poumons ne peuvent engranger. Fausse alerte, et mauvaise posture d'assoupissement. Un moteur rude et une nuit. Cette scène ouvre le bal de l'assurance, de l'insouciance, de la puérilité et du manque de courage. Trop dur ? Non juste un manque d'endurance cravaché par des restes de fumée dans les poumons. Paradoxe de l'envie de se faire avancé en se tuant.
Lueurs du jour, une autre habitation. Du soleil et un déjeuner préparé et empaqueté dans un sac plastique cent pour cent recyclable. Des premiers pas, l'irréductable envie d'avancer et de changer. Ca tombe bien, quoi de mieux pour changer qu'un autre pays et une autre langue; seulement, vingt-neuf personnalités m'accompagne dans ce pelrinages de la culture interieure, seulement des gens que je connais depuis maintenant trois ans pour la plupart. Des souvenirs d'autres choses loin de l'espagne, des liens loin de mon nouveau contexte, des attaches clandestines. Tant pis, je souffrirai encore, mais à ce qu'il pâraît je trouverai asser d'anesthèsiant pour endurer les épreuves à venir. On découvre vite après quelques bouffer que l'on devient aussi faible qu'un caméléon qui ne cherche qu'a se cacher du reste du monde, évitant ces mots, agressions, préjugés. Comment voulez-vous juger quelqu'un qui n'est plus lui-même ? Comme un stratèges endormis, j'oublis que mon coeur et mon âme sont sensibles. j'interceptes tout ces paroles et gestes et ils se tassent au fond de mon corps pour devenir des images tatoués à l'mages de la laideur qui m'entoure. Inutile d'inspirer un air plus frais, inutile de croire en l'avenir meilleur, tu t'es tué toi-même en t'assènant une passivité mortelle, au lieu dans rentrer dans la répartit et l'assurance. Tu t'es abandonné dans un sombre quartier de Barcelone, t'es laissé avec la dépendance et ces tatouages visibles comme si tu étais nu et allogé lamentablement sur la piere froide et salie par le temps, l'eau, l'atmosphère poluée, les restes de sperme dégoulinant des jambbes serrées j'usqu'au sol, toi aussi tu n'es plus qu'une de ces merde en décomposition. Le tout en espérant que le phoenix renaîtra de ses cendres.
# Posté le vendredi 04 avril 2008 15:43
Modifié le samedi 05 avril 2008 06:50

Facultée naturelle

Facultée naturelle
Doux, calme, serein. Trois adjectifs qui arrivaient à bien englober ce qui traduisait mon obtsination d'illusion.
Il faut se forcer, se contraintdre, se restreindre, se stopper, on est vraiment capable d'erreurs incommensurables, de désastres incontrôlés. Il fallait m'empêcher d'y penser dans le sens égoiste du terme, il fallait s'oublier,ne pas s'octroyer cette place au fond du cerveau, là où l'on tente de ranger avec dicernement nos tablettes enrobées desentiments humains au coeur de ressentiments. Je n'avait plus que cette cigarette à la bouche, cette fumée qui m'iritait légèrement, ce manque d'air, ce vent froid pour fermer les yeux. Plus que quelques bouffées de nicotine pour étouffer mes pensées et mon coeur. Plus que tout ces images atroces. Cette sensation. La fumée rentre mais ce qui en résulte est ce calme subjectif, cette sensation d'apaisement illusoire. J'observe tout, inutile de se mentir, toute cette sérémonie pour que finalement le tout reste finalement gravé dans nos âmes. C'est la fin du subsitut nicotiné, mon corps ne supportera plus longtemps ces couleurs et ces gestes. Mon corps brule et une aura de haine m'emporte, rétame au plus profond de moi le peu de recul qui me restait. Comme un soldat vers la mort je marchais alors vers un prochain objectif que je souhaiterais aussi détournant que possible, quelque chose qui fera chavirer les pensées clairs et lucides, rappelant ces images et les vérité qui semble accompagner. Je suis désagréable, têtu, brut, j'oublis pourquoi je crache haineusement au sol, j'oublis pourquoi je retouche à ce plateau, j'oublis pourquoi je n'aime plus ceux qui m'entoure, mais je m'illusionne, des flashs de réalité me ressassent mon vécu et les raisons que je tente d'ignorer en vain. Ces image sont déjà gagnés, ma haine ne les recouvrira pas asser, mes larmes ne pourront les noyer. Je ris jaune et prend une respiration rauque, du tabac verdi se consome au coeur d'une feuille, je suis doux, calme, serein; après avoir excité mon corps, l'avoir stimulé de quelques rires. Ca ne marche pas non plus, les images restent et pourtant mes yeux se referme alors que je tousse. Ca ne marche pas, j'écris quand même encore mes plaies sur ce fond orange. GAME OVER.
# Posté le mercredi 26 mars 2008 13:51