Le vent, le sable, la mer, les ramblas, les quartiers sombres, les marchand ambulants, Gaudi, Dali, les arnaqueurs, des cigarettes et un peu d'anesthésiant. C'est irritable, douloureux, le voyage commence dans l'ombre de la nuit, dans la verdure d'un parking avec quelques cigarettes incandescentes, fortes, chargées. La salive se heurte violament à l'herbe humide, une respiration forte, rauque. Les mains appuiées sur les genoux, une perle de transpiration. Un demi-tour hésitant, mais il faut repartir. Des pas nonchalents, un ventre torturé. Quelques marches, un interieur sombre et encombré s'octroyant le droit d'être tout en longueur, sensations d'étouffement accompagné de mauvais souvenirs et des mauvaises personnes. On s'assoie et tente de calmer son homme. Vibrations d'engrenages motorisés. Un homme se lève et peine à respirer, il se sent mal. On doit partir mais lui se set l'envie de vomir tout ce que ses poumons ne peuvent engranger. Fausse alerte, et mauvaise posture d'assoupissement. Un moteur rude et une nuit. Cette scène ouvre le bal de l'assurance, de l'insouciance, de la puérilité et du manque de courage. Trop dur ? Non juste un manque d'endurance cravaché par des restes de fumée dans les poumons. Paradoxe de l'envie de se faire avancé en se tuant.
Lueurs du jour, une autre habitation. Du soleil et un déjeuner préparé et empaqueté dans un sac plastique cent pour cent recyclable. Des premiers pas, l'irréductable envie d'avancer et de changer. Ca tombe bien, quoi de mieux pour changer qu'un autre pays et une autre langue; seulement, vingt-neuf personnalités m'accompagne dans ce pelrinages de la culture interieure, seulement des gens que je connais depuis maintenant trois ans pour la plupart. Des souvenirs d'autres choses loin de l'espagne, des liens loin de mon nouveau contexte, des attaches clandestines. Tant pis, je souffrirai encore, mais à ce qu'il pâraît je trouverai asser d'anesthèsiant pour endurer les épreuves à venir. On découvre vite après quelques bouffer que l'on devient aussi faible qu'un caméléon qui ne cherche qu'a se cacher du reste du monde, évitant ces mots, agressions, préjugés. Comment voulez-vous juger quelqu'un qui n'est plus lui-même ? Comme un stratèges endormis, j'oublis que mon coeur et mon âme sont sensibles. j'interceptes tout ces paroles et gestes et ils se tassent au fond de mon corps pour devenir des images tatoués à l'mages de la laideur qui m'entoure. Inutile d'inspirer un air plus frais, inutile de croire en l'avenir meilleur, tu t'es tué toi-même en t'assènant une passivité mortelle, au lieu dans rentrer dans la répartit et l'assurance. Tu t'es abandonné dans un sombre quartier de Barcelone, t'es laissé avec la dépendance et ces tatouages visibles comme si tu étais nu et allogé lamentablement sur la piere froide et salie par le temps, l'eau, l'atmosphère poluée, les restes de sperme dégoulinant des jambbes serrées j'usqu'au sol, toi aussi tu n'es plus qu'une de ces merde en décomposition. Le tout en espérant que le phoenix renaîtra de ses cendres.