Juin en Hiver...

Juin en Hiver...
Bonjour.

Je me Présente, Mathieu et oui c'est moi l'un des créateurs de ce Blog génial mais aujourd'hui je ne vient pas parler de moi.

Je viens rendre Hommage, non pas à Fred Chichin, Bergmann, Phillipe Noiret, John Lennon, Brassens, Brel, Rimbaud, Verlaine, Staline ou même Dylan.

Non je viens rendre un Hommage à quelq'un de bien meiux que ça, un Homme une Femme ? Allez un indice, il a les cheveux un peu longs...

Vous ne voyez pas ? Nan ? Vous le faites exprès , c'est ça....

Allez, ça commence par un F.....

Fabrice Filiard ? Non ... Florent Veslin.

C'est bien lui, un Homme qui à tellement déversé ces tripes encore chaudes et sanguinolentes sur ce blog que j'ai bientôt peur pour son intégrité physique et mental. Un homme qui perd autant de sang serait déja mort, mais non à croire qu'il se complait dans un trip au dela du réel, loin des hommes entre deux chichas et trois bédos, il se perd dans de longues envolés lyriques et sataniques. C'est pourquoi j'aimerais lancer un grand appel à témoin...Pour retrouver un Florent qui écrit des trucs marrants, drôles et qui retrouverait une vrai joie de vivre... S'il vous plait... Donner pour la fonDation " Save Florent's Integritate"....



Free Florent
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# Posté le mardi 08 avril 2008 17:25

Triste combinaison

Levé du soleil, il est 6h30, un mardi matin programmé, je me vois encore alongé, et des poussières de mes rêves trainant toujours au fond de mon esprit s'évanouissent. Le réveil me rappel à l'odre ironique, cet ordre qui consiste à continuer en fermant les yeux, comme si je devais chaque seconde détourner mon regard de la réalité, à l'image d'un espoir persistant. Seulement on ne se ment comme l'on ment au reste du monde. Les paupières ouvertes, je me lève lamentablement et avec le désespoir d'un condamné. La lumière me frappe mais cette force s'envole car j'ai asser de faiblesse pour me laisser emporter par les bribes de l'inconscient, mon regard se neutralise, devient de pierre et mon corps laisse passer le temps, non, une pierre ne ferait pas mieux. Livide, sans énergie, l'ambiance matinale se transforme en désert des désillusions. Là où la solitude prend le pas et rythme la danse macabre se déroulant sous vos yeux fatigués, on peut aussi appeler cette chorégraphie, la vie. Ce désert de désillusion où l'empereur se nommerait impassibilité et que le bouffon y porterait sûrement mon nom. Premiers efforts de mon corps, tout mes gestes se font dans la contrainte, aucune envie d'aller voir ailleur, aucune envie de revoir tout ces regards, inutile de ressasser tout cet enfer au visage d'ange. Mais voillà, dans le contexte scolaire et cadré aux minutes prés je me vois continuer et monter quelques marche j'usqu'a la douche à disposition de quatre élèves en terminale arts appliqués. Les trois autres aux personnalités fortes, ceux-là qui ont vécu une experience semblable à la mienne, trois personnes chers qui dans ces instants gardent leurs paupières closes et la respiration lente. J'arrive aux dernières marches, le glas de ferraille m'insupporte et résonne en moi comme un miroir de personnalité. Je jette un regard rapide et observateur, je ne semble pas avoir réveillé mes camarades du haut, j'ouvre la porte.
A défaut de m'être lavé ce corps détestable, mon âme restait salie, elle l'est du matin au soir, d'une lune à l'autre, d'un sourire à l'autre. Pourries, des branches de vies s'y sont dévellopées, mon corps tremble et pleur, dans l'immense insatisfaction préjudiciable. Puisque que mon coeur traîne dans les décombres d'une civilisation dépouillée et anéantit, puisque mes capacités reste moindre et m'ouvrent si peu de chemins, puisque le reste du monde réussit à me vendre le bonheur en petite fiole, puiqu'il ne montre pas tout le temps tout ce sang versé. Je découvre encore en moi toute ces choses pour résister, comme ces quelques verres d'alcool, ces cigarettes, ce joint de rassemblement.. mais rien n'empêchera son regard de croiser le mien, rien n'empêchera le fait que j'y repense, rien ne rayera mon passé à coup de bic noircit d'encre. Toutes les vagues, tout les fragements de nous, tout ces sourires, tout nos voeux et contresens, indécisions et dieux enterrés nous tuent, et ma respiration peine après quelques bouffées pour esquiver.
Encore elle. Qui dois-je être ? Un monstre pour ne plus la supporter, et lui cracher dessus ? Une personne enfermée dans le stoicisme pour ne plus la sentir en exceptionnel ? Ou bien rester sur ce fil du razoir à encore échanger quelques sourires au pouvoir impressionnant ? Qu'ils me font mal tes sourires, que tu fais mal quand tu me regardes, que je devrais m'en aller loin d'ici pour ne plus te voir. Encore un jour programmé, encore quelques respirations, on ne sais pas quand on va quitter ce monde, mais on se demande bien ce qui pourrait arriver jusque-là.
# Posté le mardi 08 avril 2008 04:09
Modifié le mercredi 09 avril 2008 05:39

Regret..

Pensez et Réfléchissez...

Fermez les yeux et Rêvez....
# Posté le lundi 07 avril 2008 14:08

Pleurs et T-Shirt Noir.

Pleurs et T-Shirt Noir.
Homme.

Un Mot qui à défaut de plaire semble si loin, un homme et une femme, cela était encore le credo d'une certaine réalité, d'une époque. Une époque où je restais seul dans le café embrumé par les volutes et arabesque fumistes après un rendez-vous charmant. On reste tous après dans ce moment de flou, se répétant sans cesse " cette phrase là, elle était bien ?" ou " j'ai bien répondu ?", ces courts instants où on se demande avec insistance si on a eu raison ou non, si j'étais bien habiller, pas trop superficiel comme ce laps de temps interminable après l'acte sexuel, lorsque tout les deux nous nous séparons pour chacun à son tour esquisser un regard et admirer le plafond de la chambre. On a tous vécu nos désillusions ou nos chagrins, mais vite oublier sans doute, ranger dans un tirroir que le temps ira chercher au moment voulut. mais on n'oublie jamais les amours non dit, ceux que l'on retrouve, qu'on cherche toute une vie, ceux qui font mal, celle avec qui on devient "bons-amis", ça me fait mal. Les plaisirs non vécus et que l'on connaitra peut-être jamais car on avait peur du regard des autres, de son regard, de notre regard intérieur, comme un solitaire marchant dans la poussière pénétrante d'un chemin de terre au milieu de nulle part. Le regret est l'une des plus terribles au choses au monde, et le regret de choses qui ne se sont pas passer est de loin la souffrance ultime de l'âme. Toujours la regarder comme elle est belle et pourtant, je ne peux pas, je ne veux pas, ces yeux, ces cheveux, sa voix, son sourire, ses cils, j'en pleure devant cette vitre, écran d'ordinateur impersonnel, on ne peut vraiment connaitre ce sentiment de c½urs sans sang ou d'arbres sans feuilles, le refus de l'inévitable, on en peut le connaitre, il est intouchable et pourtant j'aimerais la toucher, la serrer contre moi et lui glisser un "je t'aime" simple et livide de sens mais plein de sentiments abondants vers mes chaudes larmes.

Je t'aime.
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# Posté le lundi 07 avril 2008 14:01

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# Posté le lundi 07 avril 2008 10:21