" Florent, on n'écrit plus ur ploplpopplop..."
Eh bien voilà quelques lignes qui vont tenter à me faire réfléchir et à octroyer au public restreint un peu de lettres à consumer avec légèreté. Les premiers pas d'un homme, les dernières tristesses de l'âme et quelques grammes d'alcool dans le sang. Les lumières éblouissent, mon regard perde en précision et je tape sur clavier comme un corps endormit . Je me retrouve dans quelques scènes et les dernières minutes d'un cours auquel je ne participe pas. J'étrangle ma vie et mes erreurs les mains saignées de ma violence. J'entreprend ma propre mort. Un corps inutile et sans âme, un débris et un boulet pour la société, un emmerdeur et un tueur de contentement;, un héros pour personne et un étincelle d'escrément. Le point nommé de la loque de substitution, l'apogée du mal sans réelle force. C'est la fin de quelqu'un. On s'en contre fiche ce qui prouve que finalement on peut mourir dans le silence malgrès la douleur qui prend au coeur. Ce dégout de nous et cette rancoeur du reste annule tout espoir de bonheur et de plaisir concret. N'essayez pas de me sauver, il n'y a rien à reprendre, et je ne veux pas de vous et de votre hypocrysie, gardez-là pour d'autres. J'ai fais trop d'efforts pour rester dans l'ombre, trop de geste pour paraître calme, vous m'avez tué autant que moi je me suis tué, je tiens à m'achever, inutile d'essayer de retrouver celui que vous connaissez, il vous niera j'usqu'aux dernères goûtes de salive, ilvous crachera dessus autant que vous l'aimerez inutilement, il a la haine du hasard et de la douleur ill la haine du monde, il est enfermé dans une stupide spiral de douleur interieure. Laisser moi creuver en paix, la tombe est plus calme que vos lances pointues, fine qui tranpercent mon âme et mon coeur à l'image des mots que vous crachez étant à mon éfigie, salut.
Eh bien voilà quelques lignes qui vont tenter à me faire réfléchir et à octroyer au public restreint un peu de lettres à consumer avec légèreté. Les premiers pas d'un homme, les dernières tristesses de l'âme et quelques grammes d'alcool dans le sang. Les lumières éblouissent, mon regard perde en précision et je tape sur clavier comme un corps endormit . Je me retrouve dans quelques scènes et les dernières minutes d'un cours auquel je ne participe pas. J'étrangle ma vie et mes erreurs les mains saignées de ma violence. J'entreprend ma propre mort. Un corps inutile et sans âme, un débris et un boulet pour la société, un emmerdeur et un tueur de contentement;, un héros pour personne et un étincelle d'escrément. Le point nommé de la loque de substitution, l'apogée du mal sans réelle force. C'est la fin de quelqu'un. On s'en contre fiche ce qui prouve que finalement on peut mourir dans le silence malgrès la douleur qui prend au coeur. Ce dégout de nous et cette rancoeur du reste annule tout espoir de bonheur et de plaisir concret. N'essayez pas de me sauver, il n'y a rien à reprendre, et je ne veux pas de vous et de votre hypocrysie, gardez-là pour d'autres. J'ai fais trop d'efforts pour rester dans l'ombre, trop de geste pour paraître calme, vous m'avez tué autant que moi je me suis tué, je tiens à m'achever, inutile d'essayer de retrouver celui que vous connaissez, il vous niera j'usqu'aux dernères goûtes de salive, ilvous crachera dessus autant que vous l'aimerez inutilement, il a la haine du hasard et de la douleur ill la haine du monde, il est enfermé dans une stupide spiral de douleur interieure. Laisser moi creuver en paix, la tombe est plus calme que vos lances pointues, fine qui tranpercent mon âme et mon coeur à l'image des mots que vous crachez étant à mon éfigie, salut.
