souligne un trait pour te dévisager

[ Immature ]
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# Posté le dimanche 04 mai 2008 15:30

Bienvenue en arts apliqués

Bienvenue en arts appliqués
Teritoire d'halucinés
monde de déséquilibrés
aux personnalités indéterminées

Des planches de RA à terminer
Une petite bouteille proposée
Mais Anthony on a un bac
On peut pas se saouler au lac

Rendez-vous en Coo2
Pour retrouver le groupe 2
Mince on en a perdue 2
Sont partis se rouler un B2

Taille grasse et Posca
Donne envie de danser la polka
Travailler mais ça va pas ?
Je voudrais bien t'y voir toi

Gratter et gommer des cratères
Dans du 200grammes plutôt cher
Franck va-t-en je préfère
Tu creuse et donne des ulcères

Une vie d'interne en prime
Qui tourne autour des slim
Résidus d'un voyage hispanique
On oubie le collage on pannique

TAA ou tu l'es pas
Vodka ou tequilla
Un peu de chocolat
Caburant pour la RA

Deux trois semaines de retard
Des kilos de sourires en barre
Marielle n'est pas là
On a la vie devant soi

Montons en super 5
Beau bolide de 85
Notre Camille roule trop vite
Heureusement personne ne limite ( ne l'imite )

Rentrer foncdé et/ou bourré
Le sourire aux lèvres paralysé
On ne contrôle pas l'art appliqué
C'est lui qui nous a érigé

On manque un peu de sommeil
Et on applaudis le soleil
Un peu tous tarés
C'est dieu qui nous a créé

Il a dû se gourer
On est décalés et dacalqués
On a pas d'avenir
Juste envie de sourire






AaahaHHAhahah NORMALEMENT je dois rapper sur cette musique et avec ce texte...si un jour j'ai du matériel peut-être que je le ferai aahhahahh Quel talent ahah
# Posté le dimanche 04 mai 2008 15:10
Modifié le jeudi 08 mai 2008 05:06

TOyOoasT....

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# Posté le vendredi 02 mai 2008 07:57

Il était une fois un trou dans un mur, ce jour là les dieux étaient interloqués mais sûr d'eux, ce trou ne faisait pas beau dans la salle des festivités

# Posté le dimanche 27 avril 2008 14:37
Modifié le dimanche 27 avril 2008 16:29

Rix et Flucs

Un oeil sur l'écran bleu de la télévision encore allumé, l'autre regardant par le velux la lumière du soleil couchant et les couleurs du crépuscule prendre place dans le ciel nuageux.Un simple clavier comme langue universelle et mes cheveux que je tourne encore et encore, toujours violemment avec l'index, les graissant et les enrobant de sueurs funestse des soirs humide et frais de printemps.Ecrire pour ne plus parler, ou parler pour ne plus écrire ? Sans doute donner une bouche à son index ou son oriculaire pour simplement penser mesquinement qu'il saura parler, crier, hurler mieux que moi. Un semblant de victoire quand les mots coulent et s'évadent sur le papier ou l'écran, ils galopents puis trottent, comme un humain courant sous une allée ombragée, ils suent de tout leur corps, des mots bléssés qui saignent et ne parlent que pour le mal. Amat de lettres imondes, avec fond mais sans sens, une suite métrique et algébrique de sons obtus écorchant les oreilles des plus sages, de ceux qui ne croient en rien, de ceux qui se plaignent, de ceux qui sans cesse vous rapelle leur bonne conscience éternelle, leur pitié qu'ils vous dressent sur l'autel des sentiments incompris, incongrus.Une silhouette aux allures féminine brouillone dans mon esprit qui vogue, entre rêve et réalité, assis au bord de l'herbe, la lune faisant face à mes yeux distants et dilatés, ma bouche sèche de whisky ingurgités purs et sans glaçon. Seul, inconnu dans le monde des mortels en remontant mes tripes jusqu'à l'air, sanguiolante vision d'un repas mal digéré, mais quel tristesse de me voir si lache de toi, de tes yeux, de ta bouche, de tes mains, mes yeux caressent les tiens, mon corps sur ce sol froid, un lampadaire pour cacher la lune et mes cheveux se mélant dans les tiens comme de longues vagues épiques sur la mer d'égée et les îles grecques. J'ai tant rêver, toujours éspéré mais il est temps de pleurer de revoir mon oncle mort, mon grand-père, le cancer et la vie, mes yeux pétrit de honte, je pleurs dans tes bras, cette terre qui me semble si basse, si dure, mes mains rouges de haines, mes jambes entre les tiennes. Je rêve éveillé, l'alcool et la drogue substances illicites aux allures de révélateur commun, mes doigts humide carressant ta chevelure et des paupières à demi-clauses dans ta volonté futile de savourer.Cette eau sur ton épaule, sur mon visage, sur mes joues, n'est nullement les dégats d'un ciel d'orage mais plutôt de mes larmes de rages, de mes joies perdues, de mes rêves égarés ici entre occident et bitume brulé.L'air est chaud, l'herbe comme draps humides et vertueux et tes yeux comme rivage de mes peines échouées sur le lagon de tes envies, rivières inintérompues de cendres mélées aux crayons noir de tes yeux.Les mirages n'ont lieu que sur les ornières hachées des pictes de sable blanc du Sahel, de la Namibie, du Sahara ou près des pyramides de kheops et pourtant si loin du Mékong, des Bidonvilles de Dakar ou des favellas de Rio, mon coeur change, rouge-ocres des terres chaudes des indes il passe au noir ténébreux des scabreuses morts incipides puis au bleu du lagon éternel d'éden, entre azur et pétrole limpide de mon sang rouge de honte , bleu de mot et d'envies.

Mort et décadence, je re-vomis le reste d'un demi repas triste de saveur accompagné de liqueur accidulé et de suze.Je m'endors à tes cotés, fier, digne brave et jaune de plaisir.

Mais les rêves ne font pas la vie, et toi fille inconnue tu t'en fou.

et Moi je crache ma haine dans de la faience plus blanche depuis bien longtemps.

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# Posté le vendredi 25 avril 2008 18:11