La badiane entre dans mes narines en longs défilés verts,
Portant un Toast à cette défait d'un goût amère,
Je lève seul ce verre de liberté,
Ma main crispée sur le verre teinté,
Mes yeux rond rapelle mon étonnement amorphe,
Ma mysantropie, mon exstase de l'autre n'est plus qu'une anacroche,
Mes jambes frêles dont s'irrissent quelques poils formant mon dernier espoir,
Mes bras devenus simplement bon à utliser le hachoir
de viande qui pleure ma malheureuse contrevenue,
Le sucre infinie d'une vie sans malentendue,
J'entends le poivre et le sel qui trépigne,
Mes yeux sont lisses et mon regard indigne,
De lourdes perles roulent sur mes joues ,
Le Sol emplit de sang, remplit de larmes,
Je m'éffondre et m'atriste sur ce carellage,
D'une main le drap noir tient mon cou,
Je m'étouffe et Je Meurt...............


