Cadavres exquis : Mathieu, Paul, Florent

Le radiateur est notre biberon d'aujourd'hui une sorte de zapette à monique, celle qui vivait bien mais c'était si beau, si tendre, loin des ours des montagnes et des fleurs des dinosaures à dos de sulfure accomplit. La force de ceux-là était la révolution et tout ce que implique en termes facteurs homosexuels pédalant sur de jolis vélos comme simple légèreté de l'être, en dehors du souvenir flagrant d'une pluie acide démentielle qui s'abattait sur les chaumières. Patrick poivre d'Avron disait à ce sujet : "C'est pas avec les vaches qu'on fait des cochons", cette citation si immense qu'on ne pouvait pas la regarder cette chose dans les yeux de Vladimire Poutine, dont la fougue animait les foules de Francfort comme les saucisses mais pas comme les frites. J'adorais manger des fleurs qui sentaient bon, et Camille en parle. Sous le puissant soleil vert olive, après une bone partie de curling.

Les jeunes gens sont fous. Ils dansent, ils rient, ils crient même, le congrès international pour la qualité des jus de fruits ne validait pas cet arbre, bleu et rouge, mà où j'étais né, sur cette humus près de Taiwan! Impressionant ! C'est comme se rappeler ces moments de délivrance, à l'instar des Summer of Lovedans les années 1949, mort d'Apolinaire, naissance de Bourvil, elle était belle cette année; la mort; irréguliés comme un conducteur irlandais on voulais malgrès prendre tantôt vers la gauche, tantôt frenchement à l'UMP. D'ailleurs, lors du grand gala de buidings, discipline créée en 1514 par Stanislas Vecigeslas à Talin près d'un chauffeur de taxi alcollisé, guidé par dieu et quelques anges envieux de notre faculté à multiplié les pains, tout comme le faisait le célèbre Jacques Villeret qui mangeait des moules à Marakech sous un palmier et Jackis s'éleva de la terre en pensant fort à sa maman.

Franck allait acheter son pain tout les matins, plus particulièrement le 14 juillet, lorsque le pétard était autorisé et que Emile Louis peut s'adonner à la plongée subaquatique avec un masque de charcuterie italienne; c'est pourquoi la sauldre purrait bruler si on y metttais un peu de gloubiboulga légèrement assaisonné. Je me décida donc à prendre l'ascenceur n°8 pour aller à Brest et pas à Paris, et il s'écria ..."Paris-Brest".. il s'esclafa et l'amour pour les loutres peut s'éteindre devant la porte de Babylone, là où rêverait tous d'être au lieu d'un ATC un mercredi après-midi. Et là, madame Peter intervient: "pierre qui roule, va dans la brousse", ce proverbe kenyan était bien connu des videurs de tonneaux pleins de ce qu'on veut, en parlant de ça Hugo disait hier: " Nous n'allons tout de même pas rétablir l'esclavage, tout de même " et il avait raison le bougre.
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# Posté le samedi 10 mai 2008 07:33

Accoudé au Comptoir des rêves...

Il est maintenant tard, les yeux embrumés de fumée sur un siège de bar en cuir rouge,
Dehors les rires, hurlements et exclamations des autres, ceux qui fument et qui boivent,
Ca fait déja trois verres de whisky, et deux de bourbon que je suis déconnecté du réel,
Le regard fixe sur ce verre emplit de deux glaçons, iceberg de glace translucide,
Je pense dans ma solitude accompagnatrice, je repense à cette vie, cette envie,
La radio du bar résonne un ska jamaïcain, afro-américain celui qui rime avec marijuana et rasta,
Les volutes et arabesques grises et moroses rentrent dans le bar comme ultime senteur de la Havana,
Mes deux mains moites sur le bar en acajou, transpire la joie et la peur, l'amour et la terreur,
Mais me voilà maintenant, je suis solitaire assis à coté de son verre à rêver, à penser
Le tête tournante, les idées divagantes, et les jambes qui flagellent et pourtant en vie,
Je rêverais d'être un clown lyrique qui par son nez rouge regarderai la vie en bleu,
Un Pompier vaillant sortant de sa petite voiture playmobile comme un albatros sur la mer grisonnante,
Ou simplement un oiseau, une girafe, une panthère, un zèbre amical et heureux,
Vous savez quand la mort vient nous chercher sa faux sur l'épaule et notre coeur sanginolant dans sa main,
Certains disent que la filmographie de notre vie s'écrit en sépia devant nos yeux clos, un cabaret levé de rideau
Ce bar est sans doute alors le sépia de mes rêves, ici dans ces toilettes à la turque, j'ai fais l'amour,
Elle était brune ces yeux profond gris-bleuté, voile de nuage d'un paysage sombre au reflet carmin,
Sa chair embaumé, blanc cassé et ses mains finement écrues que j'embrassait comme un gamin,
Dans cette petite pièce exigue aux allures de tripot unique au carrelage brun, c'est bien ici qu'elle ma fait l'amour,
Comme un enfant dans la cour de l'école primaire découvrant sous un porche la diversité féminine ,
Puis arrive les années où l'on sort entre amis, où l'on joue sans raison, sans question, la vie est jeu,
Les grands amours, les grands chagrins, les belles tristesses des lendemains de mort du coeur,
Son cahier de texte remplit de petits mots amoureux simple qu'on garde encore en souvenir d'elle,
Ces amis oubliés certains, partis d'autres, ces longs chemins de compréhension d'apprentissage,
Des Nuits à regarder la lune éternellement immaculée en rêvant de la toucher de son index tendu,
Puis l'épaisse désillusion de la perte de ses ancêtres, ces gens loin à qui on ne pensait pas,
mais qui était là dans un coin du nuage cérébrale entre les corbeaux et une ligne à haute tension,
Un quai de gare gris couleur béton, métal en attendant le soleil crépuscluaire enrober les champs,
Voilà ce qui me reste l'attente et mes mains pour pleurer, le gavroche que j'étais, tête brulé et pieds d'argiles,
Aventurier je l'étais, Alcoolique aux yeux petits je suis devenu, un aller simple pour une descente vers l'inconnue,
Tous ces gens que je croise, je les regardes depuis le temps que je regarde ces gens vivrent,
Certains font l'amour, d'autres sont mort et puis quoi encore ? Des cancers, des enfants, des mariages,
Je rêvais d'être une pensée, fleur lionne qui semble me regarder joyeusement avec son sourire enfantin,
Je rêvais de large allée de peupliers bleus avec le herbe verte et des coccinelles dans les coquelicots,
et d'un smoking neuf aux couleurs pourpres, des chansons de ginguette et un poème de jeand d'ormesson,
Je ne rêvais pas de planche, de nuit blanche et de parfum féminine encensé de sueur dans une salle jaune,
et pourtant les chichas, les choses académiques aux allures de longues cigarettes vertes, les fioles et les
flacons d'opium alcoolisés me faisant croire à moscou, à rio ou si près de l'everest, trois ans sans doute,
de joie, de peine, de rire et d'écris, de dessin et de jeux, trois ans peut être au final qui dans ma vie serons,
oublier, passer sous l'humus du temps et des années, alors à quoi bon ne pas profiter et rigoler de ces derniers instants, ceux-là qui m'ont permis aussi de mieux vivre en dehors, cela qui au final seront absentés et rangés,
dans un tirroir sans poignet, sans porte, sous céllé et où la clef caché sera le sang qui coule dans mes veines rouges et le gris de ma matière à rêve.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 13:43

Quel homme

Quel homme
j'aimerais plaire juste assis un sky à la main
j'aimerais impressionner et draguer avec mon petit doigt
ne pas me soucier de mon corps hors du commun
ne pas bouger et te voir à genoux devant moi

mais il faudrait que j'ai quelques centimètres de plus
des yeux bleus un regard charmant et des cheveux blonds
la place du milieu et les filles à côté tout au fond du bus
la voix de George Cloney et un expresso qui donne le ton

je devrais avoir fait du surf, des livres et la mafia
avoir des groupies qui crient mon nom en dissonance
perdre quelques kilos et voir disparaître le gras
savoir danser et m'approprier la putain de piste de danse

il me faudrait un avocat des reban et un smoking
oublier les mains moites et toujours jouer au poker
devenir quelqu'un d'important ressembler au pin king
avoir le pouvoir, l'argent, les voitures qui coûtes chers

je suis ton surper homme musclé et bien monté
je suis un peu comme ancré dans tes pensées
je suis en somme le golden boy fantasmé
je suis la pomme à croquer et tellement désirée

en deux mots tu fond et baisse mon pantalon
quelques rimes lâchées que tu écoutes en boucle
j'ai tout lâché et tu as tout avalé sans raison
je suis toujours un roi même quand on s'accouple

retour à la réalité air asiatique et bidoche en prime
" t'as de beaux cheveux tu sais " et quoi encore
allusions du sportif à la Castaldi quel charisme
" tu es photogénique tu sais " give me more

pour te voir pleurer juste pour que tu puisse me voir
il me faut de nouvelles chaussures et un ocarina
être Dj, champion de karate et faire de la guitare
puis être comme sculpté dans le bronze ou le chocolat

il me faut des photographes qui me suivent au chiottes
un humour qui t'agraffe sur le cuivre de ma ceinture
que ton nom soit charline juliane ariane ou charlotte
tu glisse distinctement au creux de mon oreille que j'assure

je suis ton surper homme musclé et bien monté
je suis un peu comme ancré dans tes pensées
je suis en somme le golden boy fantasmé
je suis la pomme à croquer et tellement désirée

pour vous avoir les filles je dois danser, fumer et pleurer
pour vous croire les filles je dois tirer, respirer, tirer
pour vous embrasser je dois un peu mentir et m'asservir
pour vous baiser je dois me dévétir et me convertir en Kasimir

je suis ton surper homme musclé et bien monté
je suis un peu comme ancré dans tes pensées
je suis en somme le golden boy fantasmé
je suis la pomme à croquer et tellement désirée
# Posté le jeudi 08 mai 2008 15:12
Modifié le jeudi 08 mai 2008 15:47

Amadeus et James Delleck samedi soir.... plus que bien !!

Un taxi, un t-shirt fais soi-même, un faux fuzati, une tournée de ricard,des boules caisse, un ti'punch, de la bonne musique, de jambes fatiguées, une gorge exténuée, un programme hasardeux et retardé, un peu de consomation marron et verte, des fou-rires, des fixettes, une taupe sur un mur, un aqua, des pieds marionettes, une fenêtre ouverte (avec ces pieds), un programme annulé, le club des cinq dans un lit.

Pioufff et la RA dans tout ça ?
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# Posté le dimanche 04 mai 2008 16:49
Modifié le jeudi 08 mai 2008 13:48

Bien

Je vais vous faire goûter l'essence d'enfer, le rythme du coeur torturé, la larme chaude. L'ombre, la sombre destiné enrobée dans un joli papier, quelques goûtes de sang dans des milliers de fioles. J'ai le rebutement, l'arrêt net de mes cellules grises, le bug de l'égo; retour sur le miroir, bonjour soi même et salutations au jugé. Tas d'escrément endormis fumant au soleil; il feind d'être grand et fort juste avec une simple et relative odeur, définition des sentiments me hantant. Gommer mon visage et mon histoire, je les hais tout les deux et et leur crache dessus, as-tu vu ce que tu as fait de la vie ? As-tu vu ce que tu as fait d'un simple garçon ? Création d'un monstre incontrolable, qui n'arrive plus à se ressaisir, tiré entre deux monde, s'il il continue il va les pourrire tout les deux ou alors plutôt ces deux mondes vont le tuer. Il n'y aura pas de sortie, pas de nouvel espoir. La mort d'une lumière au fond des yeux. Inlassable plaisir, feignant un monde meileur, plus simple, le rêve sur le podium, retour à une réalité, mais est-ce la bonne cette fois ? Réalité, maturité, tu es sûr ? Se trompe-t-on autant de fois dans une vie? Encore une nouvelle direction ? On me perd et m'invite à d'autres princippes, pourquoi cette fibre s'accroche-t-elle autant à moi ? Je n'ai pas le pouvoir de la quitter, elle me tient par les couilles, une aura troublante l'envahi. Je ne tient pas à la garder ni à la suivre, mais elle m'écrase et m'influence avec une force incroyable, une famille qui vous étouffe, et vous enterre en quelques mots. Vous aller me faire chialer. Arrêter de me prendre pour un con, je ne demande pas vos conseil ni votre moral, laisser-moi juste faire mes ereurs, mes pleurs, mes tortures, laisser moi grandir tout seul. Peut-importe la direction que je prend, qu'a la votre pour la rendre si exeptionnelle et assurée ? Vous n'êtes pas un point de repère, non, ni un exemple à suivre en tout point, pas pour moi, je n'ai plus d'amour pour vous. Pourquoi voulez-vous me remettre en question alors que j'avais trouver un chemin, il ne vous conviens pas, vous n'avez pas à intervenir, vous êtes dans mon histoire, dans mon film. Je n'ai pas écris l'histoire, mais n'essayer pas de prendre le beau premier rôle. Vous êtes aussi utile que les gens qui font des grimaces quand ils ne sont devant la caméra, votre aide n'en est pas une, vous surjouez. Vous connaissez votre texte par coeur et oubliez qu'on peux le rectifier, prendre en concidération le reste, autre que ce qui sort de sa propre bouche. Vous êtes peut-être forts, mais je ne dépend bientôt plus de vous je l'espère, vous me dites immature, soit, au lieu de me faire apparaître une vérité à mes yeux vous m'avez provoqué et secoué dans un mauvais sens mon égo.. quelles personnes matures pourraient se vanter de ça, quelles personnes seraient capables de descendre sans preuve solide leur propre enfant ?
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# Posté le dimanche 04 mai 2008 16:42