"No more heroes"

La seconde phase se profile, bien plus riche et tumultueuse que l'on puisse l'espérer..
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# Enviado el miércoles 26 de agosto de 2009 18:00

parastructurel

Une passion d'une prudence à s'y plier dès le premier regard. Un tantinet fourbe mais d'abord à l'écart. Je l'appelle le stoicisme de l'espoir, là où l'on gèle toute manifestation d'envie et de projet. On pourrait la symboliser par l'homme assis devant le spectacle ridicule qu'il aurait lui même provoqué. On peut en sourire, en pleurer, s'en frustrer, c'est selon son endurance. Le pire dans cette scène de vie c'est qu'à ce moment précis c'est le seul spectacle qui nous passionne, de part le brin de nostalgie qui y sommeil. Seulement clowns et trompettistes ont laissé place à une pièce de théâtre morne et sans saveurs, d'une tristesse à endormir un hyperactif. Des gestes lents et désinvoltes y trainent puis s'y écrasent. Des mots et des insultes à peine avouées sont soufflés au creux de nos oreilles. Les regards perdent de leur valeurs qui étaient si précieuses quelques jours auparavant, qui nous tenez debout et donnaient envie de monter sur scène, d'accompagner et de chanter avec tout cet univers un verre de whisky à la main. Mais il est tard et les animations s'endorment, un écart de conduite, ou de penser déroule un tapis vers les loges où les artistes posent démission. Et nous voilà seul devant de nouveaux comédiens. Ceux-là ne dansent pas et ne rient pas, ils vous regardent puis s'étouffent un peu, ennuyés tout comme l'on peut l'être soi même. Le spectacle se clos, les rideaux tombent. Et l'on se prend à rêver d'une autre saison, où peut-être un autre spectacle s'y déroulera. En attendant, verres en plastique et bouteilles vides croulent sous nos pieds, des paquets de Lucky Strike s'entassent dans un coin. Mais c'était bien dira-t-on, le plaisir ressentit fut court mais certainement l'un des meilleurs, avant qu'un vent chaud et désagréable vienne vous glacer le sang. Faut-il tourner talons cigarette en bouche ou siffler le seul public c'est à dire nous même ?
Assis, le regard tourné vers la scène vide et dépravée, on se gèle dans cette situation d'être abattu, désarmé par une troupe trompeuse et une diseuse de bonne aventure rêveuse. Rassurons-nous ce statut de pierre malade n'est que temporaire et ouvrira surement vers une autre déception, en attendant vous pouvez toujours compter sur les prestations diverses de compagnons pour vivre dans le mal-être de la procuration.

Bon baisers

# Enviado el jueves 07 de mayo de 2009 20:13

La simpliste vision

La simpliste vision
Un brouillard commençait à tomber, de légers bruissement d'ailes frottaient la paroi de mes oreille, c'était un groupe d'hirondelle printanières qui quittait les lieux. J'allumait alors une cigarette, son tabac rougissait à l'approche de la flamme du briquet, un léger frétillement pouvait s'entendre. Assis sur le banc en face du Lac je rangeait précieusement mon dernier paquet de Lucky Strike dans ma courte veste noire. Je ne pensais alors pour l'une de ces rares fois à rien, appuyé nonchalement sur le banc, laissant la fumée sortir avec évanouissement de ma bouche. Blois s'était tue. Je profitait du peu d'animation et des rares coureurs pour repenser à ce parcours qui étais le miens. Je réalisais que pour moi tout avait vraiment commencé dans cette ville, les souvenirs les plus rudes et les plus bénéfiques s'y côtoyais, la suite que je connaissais n'était qu'en fait le résultat de ce concentré, les bribes de celui-ci. Sans trop m'emmener dans ce qu'aujourd'hui ne m'appartenait plus, je tenta de me rappeler de la position que j'adoptais, quelle attitude m'avait ammené à rêver de manière si infantile. Une forme de courage presque réfléchi existait, alors que dorénavant j'oserai plutôt parler d'abandon réfléchi.
Je me lève du banc dans cet état d'esprit, celui qui retrouvait la confusion et la frustration. Je n'acceptait même plus ces retours vers le passé, non pas qu'il étaient blessant, mais qu'ils mettaient trop en relief les blessures du présent, à ce titre on peut parler de souffrance chronique. Dans une marche déséquilibrée, je voulais voir disparaitre ce processus de réflexion que j'avais enclenché. Pendant que je fuyais mon propre esprit, le brouillard s'intensifiait, s'étalant sur le bord du lac avec de discrètes arabesques. Je m'évadais à travers un vent qui se levait, des tourbillons de feuilles derrière mes pas maladroits, une scène d'anti-poésie qui me laissait quand même un sourire en coin, légèrement cinique.
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# Enviado el lunes 16 de marzo de 2009 14:33

Modificado el sábado 28 de marzo de 2009 18:18

Loupe

Comme un insecte sur le dos.


# Enviado el domingo 15 de marzo de 2009 10:53

Fimugènes

C'est sûr, nous y resteront. Il reste encore dans notre mémoire les bribes d'esprits décomposés. Ceux qui jaillissaient sans vergogne, sans même blâmer son ego, ceux qui dormaient dans l'inflation des maux de la morale et même ceux de l'absolu négation. Dans la chaine des évènement que notre raison fourvoyait, nous trouvions satisfactions et plaisir à s'endormir sur les miracles que l'espoir collectif osait apporter. Nous inhalions sans se tromper disait-on, un nouvel air. Nous pouvions psalmodier pour de nouveau se redresser et jeter un regard nettoyé sur notre horizon funèbre. Finalement les premières scènes assombrissent une oeuvre personnelle en décomposition. Le soupir s'installe et laissera place à la frustration chronique. On donne une échéance, une forme d'appel discret à soi même, le dit vers libre est sectionné pour une quatrain mélancolique. Nos expressions s'endurcissent de la plus naive des rédemptions, et nos actions contredisent nos amer décisions. Tout ça parce que une ombre déteint votre tableau, insupportable tâche dans son parcours. Plusieurs se superposent pour achever tout sensation d'éclaircie. il fait noir, buvons pour la couleur.

# Enviado el domingo 18 de enero de 2009 19:11